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Silence médiatique sur le scandale sexuel “Anges et démons” en Italie qui touche le Parti Démocrate et des activistes LGBT

De Xavier Eman dans Présent :

Vous n’en avez entendu parler ni à la radio ni à la télévision, pourtant l’ est actuellement secouée par un particulièrement grave et sordide. En effet, une trentaine de personnes, dont des médecins, des travailleurs sociaux et des politiciens du Parti démocrate (équivalent transalpin du Parti socialiste), ont été interpellées, soupçonnées d’avoir manipulé des enfants pour les soustraire à leurs parents et les vendre à des foyers d’accueil où certains auraient été abusés sexuellement.

Ce sont les carabiniers de Reggio Emilia, dans le nord de l’, qui ont mis au jour ces agissements criminels. Un véritable système de « traite d’enfants » mis en place notamment par certains services sociaux en lien avec des associations dites de « protection de l’enfance ». Les différents protagonistes utilisaient des prétextes mensongers ou fallacieux pour retirer des enfants à leur famille biologique et les « plaçaient » ensuite – moyennant rétribution bien sûr – auprès de certains de leurs « amis » et autres « connaissances ».

C’est une augmentation anormale du nombre d’enfants « retirés » – souvent au prétexte d’agressions sexuelles inventées de toutes pièces – qui a alerté les autorités policières qui ont décidé d’ouvrir une enquête en août 2018. Celle-ci vient donc d’aboutir avec la mise au jour de ce véritable réseau criminel qui n’hésitait pas à falsifier des rapports d’assistantes sociales, à insérer des allusions sexuelles dans des dessins d’enfants, et même à fabriquer de faux souvenirs de maltraitance et d’abus divers au cours de véritables séances de « lavage de cerveau ».

Les enfants manipulés, ainsi conduits à s’éloigner voir à détester leurs parents, étaient ensuite confiés à des « foyers d’accueil » (par exemple : un propriétaire de sex-shop ou encore l’ex-partenaire homosexuelle d’une des psychologues mises en cause…) où un certain nombre d’entre eux ont subi des agressions sexuelles, bien réelles cette fois. Deux cas de viol au moins ont déjà été établis. Cet ignoble système aurait rapporté des centaines de milliers d’euros à ses instigateurs.

Au-delà des faits particulièrement atroces, c’est aussi le traitement médiatique de l’affaire qui choque de nombreux Italiens, ou plus exactement l’absence de traitement médiatique car c’est une véritable omerta qui entoure encore aujourd’hui ces faits. Ce silence gêné des « gros » médias s’explique par le profil des personnes impliquées : des élus du Parti démocrate – dont le maire de Bibbiano, Andrea Carletti –, des activistes LGBT, des thérapeutes et des membres du « monde associatif »… […]

Source : Le Salon Beige

L’affaire est digne d’être envoyée au ban du complotisme, mais elle est bien réelle. Un véritable dont les médias ne semblent pas vouloir parler. En Italie, 18 personnes dont des médecins, des travailleurs sociaux et des politiques du Parti Démocrate et ont été interpellées. Ils sont soupçonnées d’avoir manipulé des enfants pour les soustraire à leurs parents et les vendre à des familles d’accueil dont certaines les auraient abusés sexuellement.

Lavage de cerveaux, abus sexuels, les détails de l’enquête italienne baptisée Anges et démons font froid dans le dos. Si les médias européens semblent faire l’impasse sur cette affaire, elle est suffisamment importante pour que le premier ministre Giuseppe Conte soit amené à l’évoquer lors de sa visite à Osaka pour le G20 estimant que si elles étaient confirmées, les accusations sont effrayantes et choquantes. Des déclarations qui faisaient écho à l’arrestation, le 27 juin dernier, de 18 personnes. Parmi celles-ci, des médecins mais aussi trois politiques du parti démocrate, issu du rapprochement entre les communistes et les démocrates chrétiens. 

L’affaire comporte plusieurs volets… D’abord un aspect strictement financier dans lequel Andrea Carletti, le maire démocrate, de Bibbiano, la ville entre Milan et Bologne où l’essentiel du scandale se serait déroulé, est accusé d’abus de pouvoir et de biens sociaux. Il aurait en effet favorisé l’installation de trois thérapeutes du centre d’études privé Hansel et Gretel dans une structure publique, engendrant donc un surcoût pour l’état. 

Mais au delà des deniers publics, la fonction des trois psychothérapeutes concernés a de quoi sidérer. En effet, leur travail consistait à manipuler des enfants pour les faire retirer à leurs familles biologiques. Pour ce faire, les dessins des mineurs réalisés pendant des entretiens auraient été modifiés pour y ajouter des connotations sexuelles et jeter des suspicions d’abus sexuels dans les familles. Les médecins se seraient également déguisés pour effrayer les enfants pendant les auditions. Encore plus troublant, les enfants auraient été soumis à des électrochocs dont la machine était présentée comme une « machine à souvenirs ». Une technique de manipulation mentale visant à créer des faux souvenirs d’abus sexuels, là encore dans le but d’argumenter le retrait des enfants de leur famille biologique. Des techniques tout bonnement hallucinantes quand on sait que plusieurs familles d’accueil sont précisément accusées d’abus sexuels sur les enfants placés…  De là à penser qu’un véritable réseau pédocriminel se cache derrière l’affaire, il n’y a qu’un pas. 

Et le stratagème est d’autant plus terrible que le centre social était présenté comme un modèle de sauvegarde pour les mineurs avec des méthodes alternatives innovantes… Sacrément innovantes effectivement…

Le procédé était visiblement très bien rodé puisque le nombre de mineurs placés par les services sociaux du Val d’Enza depuis 2016 a littéralement explosé. Dans ce cadre, la responsable, Federica Anghinolfi, célèbre militante LGBT en Italie aurait facilité l’adoption des enfants concernés par des couples lesbiens, à l’instar de sa compagne Fadia Bassmaji… Une enquête a d’ailleurs révélé que la petite fille adoptée avait notamment l’interdiction de lâcher se cheveux pour ne pas attirer les hommes. 

Au delà de cette enquête précise, le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, a réclamé l’ouverture d’une commission d’enquête sur les maisons d’accueil… Il est vrai que l’affaire jette un pavé dans la mare et rappelle le scandale français de 1982, l’affaire du Coral, du nom d’un centre qui accueillait des jeunes en difficulté ou handicapés. Ces jeunes auraient subi des abus sexuels et des personnalités médiatiques et politiques étaient dans le viseur… 

Une résonance inquiétante avec l’affaire italienne d’autant plus que des accusations d’abus sexuels dans les familles d’adoptants ont été lancées… Parmi les suspects, on retrouve notamment un gérant de sex-shop et plusieurs personnalités psychologiquement perturbées… 

L’enquête « Anges et Démons » est ouverte depuis 2018 et promet donc son lot de révélations sidérantes… De quoi donner du grain à moudre à ce que certains appellent « complotisme », à plus fortes raisons si l’affaire continue d’être étouffée dans les médias.

Source : TV Libertés

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