Russie : Interdire les OGM sans déroger aux normes de l’OMC


La doit protéger ses citoyens face à des produits alimentaires obtenus à partir d'organismes génétiquement modifiés (), ce qui est possible tout en respectant les engagements du pays au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a estimé le président .

"Nous devons organiser notre travail en sorte qu'il n'entre pas en contradiction avec nos engagements dans le cadre de l'OMC (…). Quoi qu'il en soit, nous avons des méthodes et instruments légitimes pour protéger notre marché et avant tout nos citoyens", a déclaré jeudi le chef de l'État lors d'une rencontre avec les membres du bureau du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe).

Et d'ajouter qu'il n'y avait toujours pas de contrôle approprié sur l'usage d' et même sur les volumes d'aliments génétiquement modifiés (AGM) sur le marché russe.

Le premier AGM important a été introduit sur le marché au milieu des années 90. Depuis lors, des souches génétiquement modifiées de maïs, de soja, de colza et de coton ont été mises sur le marché et ont fait l'objet d'un commerce national et international dans plusieurs régions du monde. Il est difficile de savoir ce que l'avenir réserve ou de prédire les possibles conséquences sur le long terme d'une comportant des produits génétiquement modifiés. Des enquêtes montrent que, par exemple, les Américains voient la manipulation génétique d'un assez bon œil, estimant sans doute qu'il ne doit pas y avoir de danger puisqu'ils en mangent depuis des années sans être malades.

 
 

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Source(s) : RIA Novosti, le 27.03.2014

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