90 médicaments sont “plus dangereux qu’utiles”, selon la revue Prescrire


La revue “Prescrire” a analysé la balance bénéfices-risques de plusieurs . Nombreux sont ceux que vous utilisez couramment et qui se “révèlent plus dangereux qu’utiles”. Certains sont pourtant commercialisés depuis de nombreuses années.

Ce qui se trouve dans votre armoire à pharmacie peut vous faire plus de mal que de bien. Pour la sixième année consécutive, Prescrire publie un bilan “des à écarter pour mieux soigner”. La revue, rédigée et relue par une équipe de dizaines de médecins et pharmaciens, recense des cas flagrants de “ plus dangereux qu’utiles”, à écarter des soins.

Cette analyse, mise à jour en 2018, a donc répertorié 90 (dont 79 commercialisés en ) “plus dangereux qu’utiles”, indique la revue que les a donc classés par domaine thérapeutique. En gastro-entérologie, par exemple, on retrouve des courants comme le nifuroxazide (Ercéfuryl ou autre) “dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les indications dans lesquelles ils sont autorisés”, écrit la revue. 

La dompéridone (le Motilium par exemple) figure dans ces cas-là exposent à des troubles du rythme cardiaque et des morts subites. Parmi les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), qui encombrent certainement vos trousses à pharmacie, le kétoprofène en gel (le Ketum gel ou autre) expose à un surcroît de  photosensibilisations (eczémas, éruptions bulleuses) par rapport à d’autres AINS topiques aussi efficaces”, explique Prescrire

 

Source : LCI /

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