Tamimi/Londres : le soldat Israélien “ne devait pas se trouver à l’endroit où l’incident a eu lieu”


Le gouvernement britannique a réagi à l’arrestation de la jeune fille Palestinienne Ahed Tamimi en soulignant  que le soldat  israélien, ne devait pas à priori pénétrer dans le quartier Nabi Salah. Sa présence sur les lieux est en soi une agression pour les habitants du quartier, affirme Alistair Burt ministre d’État au Foreign office chargé du proche-Orient et de l’Afrique du Nord.

Lors d’une session question-réponse au parlement, la députée  Travailliste Julie Elliott a demandé au ministre d’État en charge du département Proche-Orient et Afrique du Nord au Foreign Office Alistair Burt, s’il partageait son « indignation » au sujet du « maintien en détention de la jeune fille Palestinienne Ahed Tamimi âgée à peine de 16 ans ».

Le numéro deux du ministère des affaires Étrangères Britannique a exprime son total désaccord avec  l’action de l’administration Israélienne, qui a procédé a l’arrestation de la jeune Palestinienne, pour avoir manifesté son rejet de la présence de soldats Israéliens dans son quartier. Il a  par ailleurs exprimé son désarroi sur les derniers développements dans la région,  qualifiant  au passage l’affaire Ahed Tamimi dont il connaissait très bien  la famille et Nabi Saleh  d’’incident malheureux.

Pour Alistair Burt, Les choses sont claires, la patrouille  de soldats Israéliens qui s’est aventurée dans la quartier Nabi Saleh, est à l’origine de la réaction de la jeune Palestinienne, soulignant dans la foulée que le gouvernement Britannique a pris contact avec les autorités Israéliennes pour tenter de trouver une issue à l’affaire dite Tamimi.

La députée Travailliste Julie Elliott a pour sa part alerté les autorités Britanniques que Tamimi est détenue dans une prison israélienne à l’intérieur de la ligne verte. Il s’agit selon elle d’une  violation en bonne et due forme de l’Article 76 de la quatrième Convention de Genève, qui interdit à une puissance d’occupation de transférer les prisonniers hors du territoire occupé.  

Cette affaire constitue un énième cas de violation flagrante par des principes fondamentaux et universels des droits de l’homme, quand il s’agit d’infliger un traitement inhumain à une jeune adolescente et que les choses  ont pris des proportions aggravantes  et exigent selon la députée Travailliste Julie Elliot une réaction rapide de toutes les instances Internationales, chargées de la protection des droits des enfants dans les zones de conflits.

 

Lire aussi : Pourquoi la gifle d’Ahed Tamimi rend les Israéliens furieux

 

Sources : Middle East Monitor / Algeérie1 /

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