Québec : Un camp d’été pour enfants transgenres


Une quinzaine d’inscriptions ont déjà été enregistrées pour le camp des Six Couleurs qui aura lieu cet été au Québec. Destiné aux enfants de 7 à 15 ans trans’ et intersexes, ainsi qu’à leurs frères et sœurs, et plus largement aux enfants «qui ont une préférence d’activités ou de vêtements différents de ceux que la société attribue à leur genre biologique», ce camp veut offrir aux inscrit.e.s la possibilité de «s’épanouir et s’exprimer pleinement».

«Les camps réguliers ne sont pas adaptés aux enfants trans’, a expliqué Sophie Labelle, coordinatrice du camp des Six Couleurs. Ils peuvent être obligés d’aller dans un dortoir ou les toilettes pour filles alors qu’ils sont des garçons trans’, par exemple.» La prise en compte de l’identité de genre de ces enfants au plus tôt est une excellente chose pour le docteur Shuvo Ghosh qui reçoit des enfants trans’ dans sa clinique pédiatrique. Et pour la co-présidente d’Enfants Transgenres Akiko Asano, «c’est important pour un enfant transgenre de fréquenter des enfants comme lui, qui vivent les mêmes réalités. Ça les aide à ne pas se sentir seuls.»

À lire sur métro.

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Des enfants transgenres ? La folie dévastatrice qui gagne les États-Unis.

Aux États-Unis, la tendance est à la banalisation des « enfants transgenres ».

Il faut dire que le marché est juteux tant pour les milieux médicaux que pour les milieux associatifs qui prétendent que tout cela serait normal et naturel.

3.000 dollars pour les tests hormonaux, 1.000 dollars pour les injections d’hormones afin de prendre l’apparence corporelle du sexe opposé, sans parler des consultations. Des parents font subir ces folies à des enfants âgés d’à peine quatre ans ! La version officielle prétend systématiquement que c’est l’enfant qui a demandé cela. Comme s’il était naturel à un enfant de quatre ans de demander de changer de sexe… Comment un enfant de cet âge pourrait-il se rendre compte de ce que cela signifie vraiment et des conséquences de tout cela ? Et s’il change d’avis ? Et s’il demande de devenir un poisson ou une chèvre ?

Et puis vient l’ultime étape : la chirurgie. Le docteur Garofalo, qui s’est fait une « spécialité » de ce domaine, expliquait récemment à un média que des parents lui avaient demandé d’opérer leur fils de 9 ans !  »Ils prétendaient que si je ne lui créais pas un vagin, il allait se suicider. »

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Source(s) : Journal Métro / Par Roxane Léouzon, le 03.06.2014 / Yagg / Délire des Livres / Par PIERRE-ALAIN DEPAUW, le 22.03.2014

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