Bilan médical : prostate de hollande et collusion journalistique …


Bilan médical : François Hollande en 2011 (à gauche) et en 2013 (à droite)
soit – 15 kg entre les deux photos !

A noter avant de commencer que F. Hollande qui avait promis de publier un bilan médical tous les 6 mois, a pour le moment 2 mois de retard, de même que 8 jours d’hospitalisation en 2011 ne correspond pas du tout au traitement d’une hypertrophie bénigne de la prostate (3 jours maximum à l’époque)…

La des présidents est un sujet sensible depuis la maladie de Georges Pompidou, dissimulée jusqu’à son décès, puis le de la prostate de François Mitterrand, caché de longues années, notamment par la publication de faux bulletins de

 
 

a été opéré de la prostate en février 2011 juste avant d’être candidat à la primaire socialiste. Une information qui a beaucoup fait réagir les invités des matinales.

Jean-Marc Ayrault confirme sur RTL : “Le nombre de Français hommes qui sont confrontés à des problèmes de prostate à partir de la cinquantaine est assez banal. Est-ce que l’on ne peut pas respecter cela ? A travers la personne de , qui n’était pas président au moment de l’opération, il y a beaucoup d’autres Français. Il y a une espèce de dérive où l’on doit absolument rendre compte de tout.

Là il ne s’agit pas d’un rhume, mais de la prostate, un terrain toujours potentiellement cancéreux. 

D’où les nombreuses questions ce matin sur ce qui peut être et ce qui doit être dit.

François Bayrou sur 1 s’interroge toujours : “Ou bien c’est sans conséquence sur la et à ce moment-là le droit à la vie privée doit être respecté, ou bien cela peut avoir une conséquence, auquel cas il est du devoir du président de le faire savoir et de prendre les précautions qui s’imposent.“​

Le député  Eric Woerth est plus tranché. Pour lui, François Hollande devra s’en expliquer.

Il y a une règle de transparence pour le chef de l’État sur sa santé. Il aurait du le dire, puisque c’est un élément de base pour assurer une continuité. On est entre le privé et le public. Il a décidé de ne pas le dire, c’est son choix et il s’en expliquera.

Mais pour le député PS Jean-Christophe Cambadélis sur LCP, François Hollande n’avait aucune obligation de le dire. Il n’y a pas de loi sur la transparence médicale. J’observe qu’il ne s’agit pas d’un président en exercice mais d’un candidat possible à l’élection présidentielle.
 

Le Professeur Debré, également député ne dira rien ou presque rien : “Je suis astreint au secret médical. Cela s’est passé à l’hôpital Cochin dans un service d’urologie, dont j’étais le chef de service. Je n’en dirai pas plus parce qu’il y a le secret médical et je ne vois pas qui a pu fuiter. 
 

François Hollande ne s’en est pas caché puisque certains journalistes l’on vu…(Professeur Debré)

Et voilà bien le problème de ces journalistes qui n’en ont que le nom et qui ont caché sciemment au peuple français, quelque chose qui aurait pu être déterminant dans le choix des électeurs, la maladie cachée de Mitterrand, étant encore ancrée profondément dans la mémoire collective…

Au final, hollande n’avait pas déclaré son I.S.F, alors pourquoi vouliez vous qu’il déclare sa prostate… Cet homme est un mensonge perpétuel à lui tout seul. 

Et pour ceux qui font appel à l’intimité de la personne, je répondrais “FAUX”, car lorsqu’on prétend accéder à gouverner la 5ème puissance mondiale, ont se doit de ne rien cacher aux électeurs, c’est une pure question de déontologie politique, les mensonges par omission étant aussi méprisables que les mensonges tout court.  

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Source(s): jackturf.blogspot.fr/2013/12/prostate-de-hollande-et-collusion.html / Par  , le 04.12.2013 / Relayé par Meta TV

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