Al Gore : Il faut réduire la fertilité des africaines et le réchauffement climatique


L’activiste du réchauffement climatique, Al Gore, a déclaré lors du Forum économique mondial que « rendre disponible la gestion de la fertilité ubiquitaire » est la clé de l’avenir de la civilisation et des efforts pour limiter le réchauffement climatique.  Al Gore a déclaré que ces efforts de gestion de la fertilité des femmes africaines ont été importants dans son désir de réduire la croissance de la population humaine.

Gore se plaignait qu’il y aura plus d’Africains que de Chinois ou d’Indiens vers le milieu du siècle, et plus d’Africains que de Chinois et d’Indiens combinés à la fin du siècle.

Un refrain commun aux défenseurs de l’ est que l’augmentation de la population humaine est nuisible et qu’il devrait y avoir moins de personnes sur la planète.  Dans la poursuite de cet objectif, certains activistes de l’ ont fait l’éloge de la politique « de l’enfant unique » de la , même si cette politique encourage l’infanticide, en particulier contre les bébés de sexe féminin.

Al Gore reconnaît volontiers, dans son film de 2006, « Une vérité qui dérange », qu’il ne croit plus à la démocratie parce que les décisions démocratiques ne se sont pas bien comportées avec son alarmisme au sujet du réchauffement climatique.

« J’avais l’habitude de croire en la démocratie, » déclarait Al Gore à la fin de son film, après s’être plaint des forces qu’il croyait s’être unifiées pour bloquer l’activisme au sujet du réchauffement climatique.

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Source(s) : Human Events / Par James Taylor, le 30.01.2014 / Traduction : PLEINSFEUX.ORG

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