Pierre de la Coste – Apocalypse du progrès

  12 Juillet 2014
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Pierre de la Coste – Apocalypse du progrès
Pierre de la Coste est homme au CV bien rempli qui vient nous exposer son essai "Apocalypse du progrès" dans lequel il remet en cause le sens de l'évolution technologique.

Nous aborderons plusieurs thèmes y compris les aspects politiques comme l'appartenance de la France à l'UE et à l'Euro.

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  14 Juil 2014 13h26

Jamais il ne parle des mesures destructrices pour l’économie des pays ? 

Les articles des traités de l’UE qui suppriment toutes les  protections économiques nationales sans contrepartie européenne ?

L’arnaque bancaire soutenue par les traité européens ?

1100 chômeurs par jour ? Les ressources mondiales pillées par l’OMC…. Ils coûtent cher ses rêves…. Comme si on avait le temps….

On voit bien qu’il ne meurt pas de faim…

 

  14 Juil 2014 15h22

Internet est dangereux à l’école… Wikipédia est plus que douteux en matière d’information.

En matière d’éducation j’aimerais surtout ; qu’on m’explique pourquoi ; tous les profs disent que le niveau descend d’année en année ; et qu’ils n’ont pas le droit d’en parler… A coté de cela les européistes disent qu’il faut une meilleure éducation pour avoir une technologie et une industrie de pointe….

De qui se moque t’on ?

  adjg
  24 Juil 2014 12h58

Je comprends bien mais cette position n’est pas tenable en dehors de la théorie. Si l’idée d’une europe indépendante de l’otan était encore possible du temps des 6, elle était déjà morte et entrée avant le TAFTA avec l’adhésion du RU et l’entrée des pays de l’ex URSS. Fin de cycle du Progres fin de cycle pour le projet européen comme bloc indépendant. Autant en sortir tout de suite, ce qui reste la solution la moins pire peut être qu’on sortirait plus libres pour proposer quelque chose de nouveau qui sait? En tous cas on n’en sortirait pas moins européen, surtout avec ce qui se prépare, bien au contraire.

Pour ce qui est du nouveau paradigme amené a prendre la relève du Progres, je ne sais pas trop comment la doctrine de l’église un peu vieillote et pas très fédératrice peut faire le poids face au transhumanisme qui colle très bien a notre société individualiste et matérialiste . Ce truc me fait complètement flipper.

      25 Juil 2014 09h51

    Je suis effectivement partisan d’une Europe réformée, hors de l’Otan, refusant le traité transatlantique.

    Votre manière d’aborder cette question est la bonne: vous parlez de fin de cycle du Progrès et vous dites que l’UE telle qu’elle existe fait partie de l’ancien cycle. Mais je ne suis pas d’accord avec cette deuxième affirmation. La chute du mur de Berlin est un des symptômes éclatant de la crise du Progrès et de son dernier avatar, la guerre entre les deux conceptions du Progrès  (communiste et anglo-saxonne). L’Europe est née une deuxième fois lorsqu’elle a absorbée, l’un après l’autre les pays du pacte de Varsovie. Ces adhésions, contrairement à celle de la Turquie, reposent sur une réalité, ce sont des pays aussi européens que la France.

    L’histoire n’est pas écrite à l’avance, nous sommes à un point de bifurcation.

    En ce qui concerne le côté « vieillot » de la doctrine sociale de l’Eglise, c’est une appréciation au nom précisément du Progrès, qui est lui même devenu « vieillot ». La question est de savoir si elle est juste ou non. On pourrait poser la question à propos de la « common decency », une idée de la gauche non-progressiste. Tout un corpus d’idées a semblé « dépassé » parceque les deux branches du Progrès, issues de deux hérésies chrétiennes, occupaient toute la place. Elles doivent être aujourd’hui réexaminées en profondeur. C’est ce que j’essaie de faire dans mon livre.

     

     

        adjg
        02 Août 2014 15h08

      Merci pour votre réponse. Il me vient une autre question, pensez-vous que la fin du Progrès a des répercussions directes sur la représentation « moderne » de la Nation en tant que communauté de destin ? Voyez vous un lien entre la représentation du « qui sommes nous  » et celle du « vers quoi allons nous » ?

       

       

       

        23 Août 2014 20h43

      Oui, exactement, la Nation a de toute façon vocation a disparaître avec le « Progrès », puisque celle-ci est quelque chose d’archaïque, de dépassé, appartenant au passé. Au contraire, le Progrès est général, universel et inéluctable. Il ne peut donc être réservé à un groupe d’hommes, la communauté nationale. La fin des illusions du Progrès a d’ailleurs provoqué la résurgence de nombreux nationalismes sur le vieux continent.

      Le « qui sommes nous? » est d’abord lié au « d’où venons-nous? » Avec le Progrès il se déplace vers le « ou allons nous? » Avec la mort du Progrès il retourne vers le « d’où venons nous? »