Affaire Maître Wilfried PARIS : La vérité est en marche

  10 Juillet 2017
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Affaire Maître Wilfried PARIS : La vérité est en marche

Affaire de harcèlement moral criminel contre un avocat !
ENREGISTREMENTS SONORES A L'APPUI !

1°) Le 30 novembre 2015, vers 15 heures 45, Maître Wilfried PARIS allait à la cour d'appel de ROUEN pour y formaliser deux recours au dernier jour du délai.
C'était essentiel : ces recours avaient un effet suspensif sur l'omission financière que je contestais contre le barreau de ROUEN.

2°) Il fallait exercer ces recours suspensifs au plus tard du délai afin de prolonger mon droit à exercer mon métier au moins jusqu'au mardi 8 décembre 2015, date fixée pour ma plaidoirie contre la Loi GAYSSOT devant le Conseil constitutionnel.
Les personnes que je représentais avaient tout de même mis 45.000,00 euros sur la table pour que je plaide en personne devant le Conseil constitutionnel !
Alors il fallait que je fasse mon maximum pour les remercier d'avoir apuré mon passif de charges dès le lundi 26 octobre 2015.

3°) Conscient que la mise en forme de ces recours très techniques risquait de mal se passer au vu des enjeux, Maître Wilfried PARIS prenait la précaution de ne pas aller à la cour d'appel sans témoin de valeur !
Maître Wilfried PARIS se faisait donc accompagner d'une avocate.

4°) Un recours en appel que la loi spéciale applicable aux avocats imposait de formaliser avec un greffier en chef et un recours en opposition dont la formalisation fut faite aussi bien auprès d'un simple greffier qu'auprès du chef de greffe.
Cela pour pallier à l'incohérence des textes applicables à l'opposition contre une décision d'omission financière du conseil de l'ordre du barreau. 

5°) A cette occasion, Madame la greffière en chef de ROUEN faisait un tas de difficultés anormales.
Cela imposait à Maître Wilfried PARIS d'insister pour exiger fermement le respect de ses consignes de 
forme, notamment quant à l'établissement de récépissés spéciaux.
Face aux obstacles posés par la greffière en chef, Maître Wilfried PARIS finissait par lui expliquer qu'il fallait vraiment qu'il fasse les choses très bien ici.
Parce qu'il jouait sa vie professionnelle sur ces recours, de même que si ses actions aboutissaient, en face c'était la mort professionnelle du bâtonnier qui se jouait, au vu des infractions pénales commises par ledit bâtonnier, dans un contexte de harcèlement moral qui dure depuis fin 2004 au préjudice de Maître Wilfried PARIS.

6°) Malhonnêtement, la greffière en chef se saisissait des propos de Maître Wilfried PARIS pour les dénaturer. Elle disait alors : "de quoi, vous avez dit que le bâtonnier va être mort?"
Sur ce Maître Wilfried PARIS la reprenait en lui disant : "Mais qu'est-ce que vous essayez de me faire dire? J'ai dit professionnellement Madame !"
Dans la mesure où la greffière en chef faisait encore des histoires, Maître Wilfried PARIS lui expliquait alors qu'il fallait bien comprendre que le problème ce n'était pas spécialement Maître Wilfried PARIS à ROUEN mais un problème dans la profession d'avocat .
Voyant la greffière en chef toujours étrange, Maître Wilfried PARIS finissait par ajouter : "Vous avez vu ce qui s'est passé à MELUN ? Vous voyez bien qu'il y a un souci dans la profession avec les bâtonniers ! 
Alors faites mes formalités comme je vous le demande, merci !"
Les choses se calmaient et Maître Wilfried PARIS finissait par obtenir le respect de ses directives.

7°) A la suite de cela, il ressort du dossier pénal postérieurement consulté par Maître Wilfried que dès le départ de Maître Wilfried PARIS, la greffière en chef allait prétendre de façon mensongère et par écrit que Maître Wilfried PARIS aurait soi-disant formulé des menaces de mort.

8°) C'est probablement dans un but inavouable mais il est certain que la greffière en chef a commencé par dissimuler dans ses déclarations la présence du témoin dont Maître Wilfried PARIS avait pris la précaution de se faire accompagner.
Pourquoi cette tricherie ? Rien que ce mensonge par omission en dit long !
Concrètement, il faut savoir que le bâtonnier de l'époque avait commis contre Maître Wilfried PARIS de graves infractions pénales pour essayer de l'assassiner professionnellement, en violant toutes les règles et tous les droits protecteurs de n'importe quel avocat en difficulté et/ou affaibli par la maladie.
Il est bien évident qu'au vu de ses propres méfaits, ledit bâtonnier avait tout intérêt à faire accuser Maître Wilfried PARIS de soi-disant menaces de mort pour mettre en danger Maître Wilfried PARIS dans le contexte particulier de l'état d'urgence récent en novembre 2015.
(...)
Tout ce harcèlement moral dure depuis fin 2004 : c'est une longue histoire que Maître Wilfried PARIS entreprend désormais d'expliquer, documents à l'appui, afin de faire triompher la vérité.

Sources :

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